Par EGL, le 14 avril 2008 à 15:02
Le terme « intégration » fait l’objet depuis longtemps de polémiques et de débats autour des questions d’immigration, d’identité et de communautarisme. Il apparaît encore davantage au cœur de l’actualité sociopolitique dans le contexte actuel d’une mobilité sociale, professionnelle et universitaire à la fois plus étendue géographiquement et plus diversifiée.
Une intégration réussie des populations migrantes passe nécessairement par des conditions particulières d’appropriation de valeurs et de principes de la société d’accueil ; de règles sociales, mais aussi de modes de fonctionnement des lieux où s’organise la vie sociale et culturelle ainsi que des modes de transmission des savoirs, des savoir-faire et des savoir –être, en milieu éducatif ou de travail.
Quels sont les lieux de ces apprentissages et quelles conditions d’apprentissage offrent-ils ? Comment permettent-ils de développer ce que l’on pourrait appeler une « compétence d’intégration » ? Et cette « compétence d’intégration » est-elle à rajouter ou se confond-t-elle avec les compétences de communication nécessitant le recours à un apprentissage particulier de la langue et de la culture cible ? Comment définir la langue - culture cible enseignée dans ce contexte au regard des notions de Français Langue Seconde (FLS) et de Français sur Objectifs Spécifiques (FOS) ? Peut-on parler de « langue de l’intégration » avec ses propres discours, sa propre démarche didactique et ses propres contenus linguistiques et culturels ?
Le programme du colloque
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